Iron Druid Chronicles, book 4: Tricked de Kevin Hearne

Année de sortie : 2012
Éditeur : Del Rey
Nombre de pages : 341
Genre : Urban Fantasy
Mon avis :

Un tome très sympa même si il était moins grandiose que le précédent et beaucoup plus posé.

Suites aux événements des tomes précédents, Atticus a décidé que se cacher était la meilleur façon d’échapper aux conséquences de ses actions. Il change d’identité, accompagné de son apprentie Granuaile et de son chien Oberon, et part s’installer à Tuba City (la capitale du pays Navajo), aidé par Coyote. Celui ci accepte de prendre le risque de l’avoir sur ses terres à condition qu’il l’aide dans un projet minier dans le coin.
Il va s’agir pour Atticus de convaincre l’élémentaire du coin de faire remonter les veines d’or profondément enfouies sous terre pour permettre aux locaux de pouvoir reprendre le contrôle de leur zone.

Mais ce qu’Atticus ne c’est pas encore mis en tête c’est que Coyote est toujours foncièrement l’escroc qu’il incarne et qu’il ne se contente pas de lui laisser tout le gros boulot de terrassement. A peine le campement est-il installé que des skinwalkers dont leur apparition, détruisant tout sur leur passage …

En fait dans l’histoire principale ce tome est un peu à part. En dehors d’un ou deux passages au milieu, toujours liés à Asgard, tout le reste concerne une intrigue indépendante.
Quel plaisir de retrouver le duo Atticus – Oberon ! Il m’avait un peu manqué dans le tome précédent mais ici on le retrouve en premier plan. C’est fun, bourré d’humour et je ne m’en lasse pas. Ce que j’aime surtout dans l’évolution de leur relation c’est qu’on a vraiment l’impression qu’Oberon devient de plus en plus intelligent. Certes il reste toujours un chien, centré sur ce qui l’intéresse le plus, jouer, manger etc … mais ces remarques montrent à de nombreuses reprise qu’il comprend vraiment ce qu’il se passe autour de lui, bien plus que ce qu’on attendait d’un chien quoi.

J’aime bien aussi la relation Atticus – Granuaile. Ce dernier est toujours aussi maladroit à son égard, il ne sait pas comment se comporter avec elle. C’est mignon de voir ce survivant, si vieux et si sage et nonchalant dans tout ce qu’il fait se retrouver comme un ado à ne pas savoir que dire dans certaines situation. En fait il est resté seul, ne comptant que sur lui même, pendant si longtemps qu’il a perdu l’habitude de déléguer et d’entretenir des relations proches et sur le long terme avec quelqu’un, du coup il est perdu.

On retrouve aussi quelques personnages des tomes précédents, comme Leif qui a bien changé et qui m’a rendu triste. J’avoue que je ne sais pas trop quoi penser de ce qu’il est devenir, même si j’espère qu’on le reverra et qu’on aura plus d’explications dans le futur.

Ce tome ci ce concentre sur la mythologie amérindienne Navajo. Du moins une partie parce que si j’ai bien compris chaque tribu a/avait ses propres déclinaisons des mythes et donc il est difficile d’en faire des généralités. Et de toute façon je ne sais pas du tout si le livre repose sur des bases réelles ou transformées pour se les approprier (même si j’aurais tendance à dire le premier vu la façon dont l’auteur traite les autres mythologies et la façon dont ce tome a été accueillit dans son pays d’origine – ils ne plaisantent pas avec ça la bas).

C’est une mythologie rarement présente en urban fantasy. C’est vrai que le personnage de Coyote est déjà apparu, mais cela allait rarement plus loin. Du coup je dois dire que j’étais un peu perdue des fois. En fait le personnage principal Atticus n’est pas du tout familier avec cette mythologie donc il la subit plus qu’autre chose quand ses manifestations apparaissent. Ce qui fait qu’en tant que lecteur on a un peu l’impression d’être aussi perdu que lui.

Cela n’empêche pas du tout la compréhension du livre, c’est bien sur fait exprès. C’est expliqué par le fait que traditionnellement on ne discute pas de ce genre de choses avec les étrangers, se sont des secrets bien gardés. Ce qui fait qu’on ressors à la fin du tome en étant tout aussi perdu et en ayant le sentiment qu’il nous reste plein de choses à comprendre et que tout est très mystérieux. 

Dans l’ensemble ce tome est plus posé. Il y a certes du danger tout du long et Atticus prend plus cher ici que dans tous les tomes précédents. Mais on est dans une atmosphère spéciale qui donne l’impression de prendre son temps. de se ressourcer. On est moins dans l’urgence, on ne cours pas partout. En fait c’est un peu l’atmosphère qu’on avait dans le premier tome de la série, plus tranquille ou nonchalante et moins dans l’action.

Dans l’ensemble j’ai bien apprécié ma lecture. C’est un tome que j’ai pris beaucoup de plaisir à lire et malgré le fait qu’on en ressort sans en savoir beaucoup plus sur la mythologie amérindienne concerné, elle reste fascinante à bien des égards.

16/20
Mes avis sur les tomes précédents de la série : tome 1: Hounded, tome 2: Hexed, tome 3: Hammered,

2 commentaires sur “Iron Druid Chronicles, book 4: Tricked de Kevin Hearne

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