La débusqueuse de mondes de Luce Basseterre

Le Livre de Poche, 384 pages, 2019 (cette édition), Science-fiction
Une aventure de Space-opéra bien sympathique et positive, mais peut etre un peu trop légère. 
Dans ce livre on suit 3 personnages d’un équipage dont la mission est de débusquer de nouveaux mondes et de les ensemencer pour rendre habitable à divers espèce extraterrestres.

Le premier personnage est Otton un esclave humain, qui a été libéré par un crash qui a tué tout les autres passagers de son vaisseau après une mutinerie. Il est récupéré par la capitaine D’Guéba, une extraterrestres grenouille qui voyage dans son cybersquale Koba,
Otton est à la fois très débrouillard mais en même temps il a des automatismes d’ancien esclave et malgré tout ce que fait D’Guéba il ne veut pas la lâcher.

Ce qu’elle ne sait pas, c’est que celui ci a reconnu la planète déserte à moitié morte sur laquelle il a crashé à l’origine, et que celle ci à ensemencé, comme étant la Terre, et qu’il fera tout pour récupérer celle ci pour les humains. Mais le problème est que D’Guéba a enfermé la planète dans un écran infranchissable et qu’elle seule peut retirer …

Le scénario est très sympa, on retrouve plein de peuples différents. On parle de diplomatie entre eux, de la façon de vivre ensemble. C’est un roman qui se concentre sur le bon coté des choses, dans la mouvance qui devient très populaire en se moment aux états unis qui propose de la SF optimiste et qui a été lancée par les livres de Becky Chambers (série Wayfarers, L’espace d’un an par exemple).

Si je devais lui trouver un défaut, j’ai trouvé ce roman un peu trop simple. Il est très sympa à lire mais il manque de profondeur. Tout les thèmes sont plus ou moins survolés sans qu’on entre dans les détails.
Les sujets importants comme par exemple la façon d’être d’Otton qui se rabaisse en permanence et qui a la patience d’accepter n’importe quel traitement du moment que ça le garde en vie ne sont au final qu’effleurés et n’ont pas vraiment d’importance ou d’évolution durant le tome.

Il y a plus d’aventures ici que dans les Becky Chambers tout en gardant ce même genre d’atmosphère et de camaraderie. Ce n’est du coup pas non plus un livre qui a de gros enjeux, le tout est traité de façon légère pour donner un coté positif à l’ensemble.

Si je devais les classer je mettrais ce livre ci un cran en dessous du précédent de l’autrice que j’avais beaucoup aimé, Les enfants du passé, qui abordait à peu près les même thèmes mais de façon plus prononcé et plus complète et complexe.

Ça reste une bonne lecture détente qui fait remonter le moral, c’est juste un peu dommage.

 15.5/20
D’autres avis sur ce livre : La Geekosophe, Prose-Cafe, L’imaginaerum de Symphonie,

6 commentaires sur “La débusqueuse de mondes de Luce Basseterre

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