Finder Chronicles, book 2: Driving the Deep de Suzanne Palmer

Daw Books, 432 pages, 2020, Science-fiction

Une bonne pioche, j’ai passé un excellent moment. Et j’en suis ravie parce que le thème de la série me plaisait mais le premier tome m’avait déçu.

J’avoue que je ne sais pas trop pourquoi je l’avais dans ma PAL à l’origine, sachant que je n’avais pas vraiment aimé le premier tome. Surement parce qu’il était dans une offre à bas prix, ou alors parce que je l’avais pris avant d’avoir lu le premier. Mais toujours est-il que j’ai subitement décidé de redonner sa chance à cette série, suite à un avis vu sur Youtube.

Je me souviens que le problème du premier tome était que j’avais eu du mal à m’accrocher aux personnages, surtout le principal. Et je suis très contente de pouvoir dire que le second tome ne souffre pas du tout des problèmes du premier.

En fait celui-ci peut très bien être lu sans avoir lu le premier tome. On y fait vaguement illusion à ce qui c’est passé dans le précédent, mais ça n’influence en rien ce qui se passe dans celui ci. D’ailleurs je ne me souvenais que très vaguement du premier et ça ne m’a pas du tout dérangé dans ma lecture.

Reprenons donc du début.
Notre personnage principal est Fergus Ferguson. Il gagne sa vie en étant « Finder » ou « Chercheur » si on veut. Mais pas le genre de chercheur scientifique ou théorique, non. Son métier est de retrouver des objets ou des personnes. Des objets volés par exemple, ou disparus.

C’est comme ça qu’il a fait la connaissance des habitants du chantier naval de Cernee dans le tome précédent. Et il a décidé qu’il aimait bien l’endroit. Cela fait maintenant plusieurs mois (voir années) qu’il a fait de l’endroit sa base, après y être resté un peu de façon forcée au début pour se remettre de ses blessures.

Il c’est forgé un bon groupe d’amis, aussi bizarre et différents que ceux ci peuvent être. C’est le premier endroit qu’il commence à appeler « chez lui » depuis très longtemps.
Ce chantier naval est le spécialiste du système solaire dans la fabrication de vaisseaux autonomes. Leurs Ai sont très réputée et la liste d’attente pour obtenir un vaisseau est très longue.

Mais, maintenant que Fergus se pose enfin, il se souvient qu’il a des affaires non résolues depuis des années qu’il est temps de traiter. En effet, quand il avait 16 ans il s’est enfuit de chez lui en dérobant la moto de son cousin. C’était une moto que celui ci chérissait beaucoup, un modèle historique. Depuis l’engin végète dans un cube de stockage que Fergus continue de payer.

Encouragé par ses nouveaux amis, il décide de faire le voyage et de la rendre à sa famille. Tout en profitant de l’occasion pour s’excuser et reprendre contact avec eux.

Mais la malchance semble s’abattre sur lui. Non seulement la moto n’est plus dans le cube de stockage quand il arrive sur place, ayant été remplacé par des peintures que Fergus identifie tout de suite comme étant celles qui avaient été volées il y a des années lors d’un cambriolage dans un musée, mais quelqu’un attaque le chantier naval durant son absence …

Cette fois ci ce sont ses amis qui ont disparu, Fergus en est persuadé. En effet malgré les dégâts fait aux bâtiments, aucun corps ni signe de fort saignement n’est retrouvé.
Tout en essayant de se dépatouiller de l’affaire des tableaux volés, et de qui a pu les mettre dans son cube de stockage, Il se lance donc à l’assaut du problème. Après tout, trouver des objets ou des personnes est son gagne pain depuis des décennies, il ne va pas laisser ce cas personnel avoir raison de lui …

La piste le mène à l’océan profond d’Encelade, une des lunes de Saturne !

Voila je n’en dirai pas plus.
J’aime vraiment bien le principe du personnage « chercheur » d’objets. Ça donne des enquêtes vraiment intéressantes. En fait c’était déjà ce que j’aimais dans la série Alex Benedict, série que j’adore. Et je désespérais un peu de retrouver ce genre de principe dans une autre série. D’ailleurs je crois que c’était pour ça à la base que j’avais lu le premier tome. D’où ma grosse déception quand il s’était avéré pas à mon gout.

Evidemment on n’est pas vraiment sur la même chose, vu que les Alex Benedict étaient basées sur l’archéologie, alors qu’ici on parle de vol/disparition récents en général.
Mais c’est ce qui s’en rapproche le plus de tout ce que j’ai pu lire en SF.

En tout cas ici le résultat est bien réussi dans ce tome. On a un bon page turner, avec des temps de réflexion autant que des temps d’action. Le personnage joue les agents infiltrés pour arriver vers ses suspects. Mais ce qui est vraiment intéressant c’est le fait qu’on a progressivement des informations et qu’on découvre ce qui se passe vraiment petit à petit.
Du coup l’intérêt pour l’ensemble continue aussi à progresser au fur et à mesure.

J’ai passé un excellent moment et maintenant je suis ravie car d’autres suites sont dispo et je sens que je vais me régaler !

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