Avis en Vrac #73 : Robert A. Heinlein, Bradley P. Beaulieu, Lisa Shearin et Lindsay Buroker

Comme les précédents, cet avis en vrac regroupe des avis courts que j’ai d’abord publié sur ma page facebook avant de vous les regrouper ici quand il y en a suffisamment.

 Waldo
de Robert A. Heinlein
Année de sortie : 1942 VO, 2019 VF
Éditeur : Le Bélial’ (Une Heure Lumière)
Nombre de pages : 160
Genre : Science-fiction, Novella
 On va le dire dés le début : je n’ai pas apprécié cette lecture. Enfin pour être plus précise, je n’ai pas du tout aimé la conclusion et le reste m’avais un peu laissé de marbre.

Waldo est un génie. Atteint de maladie musculaire chronique, il vit seul en orbite de la terre dans un habitat automatisé entièrement conçue par lui même pour répondre à ses moindres besoins. Asocial et persuadé de sa grandeur, il s’est éloigné en tout point des autres humains qu’il juge inférieurs.

Sur terre une société a des problèmes, ses moteurs tombent inexplicablement en panne sans que personne n’arrive à trouver pourquoi.
Elle décide de faire appel à Waldo, malgré le prix, pour qu’il se penche sur le problème …

Mon problème dans ce livre a été que c’est surement le plus mystiquo-non scientifique des livres que la science que j’ai jamais lu.

Quand il s’agit d’explications sur les moteurs et comment ils fonctionnent, on n’a rien. Clairement. Même les tests que la société puis Waldo mettent en place sont à peine effleurés. D’ailleurs l’autre personnage qu’on suit, un ingénieur de la firme, ne semble rien y connaitre sur le sujet et quand il expose le problème à Waldo il n’utilise absolument aucun terme scientifique.

Ça m’a gêné et dés le début je savait que malgré le fait que ce problème technique soit au cœur du récit, ce n’était absolument pas ça qui intéressait l’auteur.

Surtout que pour confirmer mon idée, dés que les idées complètement mystiques et non scientifiques arrivent vers la fin du livre, la d’un coup on a des tonnes de soit disant explications très précises qui m’ont donné envie d’envoyer le livre valser par la fenêtre.

A ce moment la on tourne au livre en faveur de toutes les théories du complot. La science est une vaste fumisterie et on peut guérir d’une maladie génétique grave handicapante uniquement par la force de sa volonté.

J’avais l’impression de lire un texte d’antivax ou de platiste (les gens qui sont persuadés que la communauté scientifique leur ment depuis des décennies et que la terre est plate) convaincu, sans le moindre intérêt.

Je sais que ce livre est assez vieux, que les théories du complot n’existaient sans doute pas au niveau où sont maintenant à cette époque, ce qui en fait limite un visionnaire sur ce point, c’est vrai.
Mais ça m’a trop rendu mal à l’aise pour que je l’apprécie.

C’est donc un gros raté pour moi.

12/20
Sharakhaï, tome 2.2 : The Doors at Dusk and Dawn
de Bradley P. Beaulieu
Année de sortie : 1917
Éditeur : Auto-édité
Nombre de pages : 170
Genre : Fantasy, Novella
 Cette novella est indépendante de la série principale.

On y suis 2 sœurs qui se cachent parce qu’elles sont recherchées (je ne dis pas pourquoi parce que ça spoil un des points importants du premier tome de la série). Elles se sont réfugiée dans une tribu qui a accepté de les héberger.
L’intrigue commence quand leur tribu participe à une grande course à cheval dans le désert.

Seulement la cheikh de leur tribu offre comme lot pour la course un bijou qui appartenait à la base à la mère des deux sœurs et qu’elles avaient mise en gage pour montrer leur bonne foi quand elles étaient arrivées.

Scandalisé qu’elle ose fait ça, l’une des deux sœur décide de participer à la course dans l’espoir de regagner son héritage familial .
Seulement elle n’est pas la seule en lice, un des Rois de Sharakhai a fait le déplacement, et il semble bien déterminer à se procurer la pièce en question …

C’était l’une des meilleurs novella que j’ai lu depuis un moment.
L’histoire se tiens bien, pleine de rebondissements en tout genre. Les personnages sont forts et attaquants, j’avais l’impression de ressentir leurs émotions en direct pendant ma lecture. Et l’intrigue très touchante et pleine d’émotions.

J’ai vraiment été prise dedans.
Je l’ai lu d’une traite et j’en avais les larmes aux yeux à la fin

La fin était triste tout en laissant place à de l’espoir, c’est vraiment le genre de fin que je préfère.

Je ne m’attendais pas à tant apprécier ce texte,vu que je lis ces novellas plus pour les bonus qu’autre chose, entre deux autres livres, et du coup j’ai été très agréablement surprise.

J’ai trouvé la une petite gemme, et je ne regrette pas du tout d’avoir attendu de les lire avant de me lancer dans la suite de la série

17/20

 
SPI Files, book 5: The Myth Manifestation
de Lisa Shearin
Année de sortie : 1918
Éditeur : Ace Books
Nombre de pages : 300
Genre : Urban Fantasy
 Dans l’ensemble c’était un tome très sympa, en huis clos vu que nos héros sont « enfermés » dans une hôtel par une force inconnue en plein milieu d’un sommet diplomatique surnaturel qui a lieu tout les 100 ans (sans communication avec l’extérieur alors qu’il sont en plein New York).

En plus d’être enfermés, des manifestations normalement très rares de différents mythes et légendes des différents peuples présents au sommet se produisent dans l’hôtel et semblent venir de nulle part.

Nos héros vont devoir trouver la solution de l’énigme et vite parce que la plupart des manifestations ne sont pas pacifistes. Par exemple des espèces de Yeti extrêmement en colère arrivent dans la salle de Bal juste avant l’entrée des invités …

Ça me fait aussi plaisir que l’intrigue continue sur le coté « mondes parallèles ». En fait la majorité des surnaturels présents sont des créatures d’autres mondes qui sont arrivés chez nous soit par hasard soit pas du tout.

Le tout donne un coté très étrange à l’ensemble et un coté original qui change un peu. Je pense que c’est ce coté la qui distingue cette série de pas mal d’autres du genre. A chaque fois on sort de l’imaginaire habituel pour explorer autre chose.

Les personnages continuent à être attachants, et me font passer un excellent moment.
A chaque fois j’ai envie d’aller plus vite pour lire la suite de la série mais je me rappelle qu’il n’y a pas tant de tomes que ça donc je les espace un peu plus pour pouvoir en profiter plus longtemps.

16/20

  Sky Full of Stars, book 3: Stolen Legacy
de Lindsay Buroker
Année de sortie : 2017
Éditeur : Auto-édité
Nombre de pages : 332
Genre : Science-fiction
 Ce tome ci est donc le dernier dans cette série qui est le spin off d’une série que j’ai lu l’an passé et que j’avais adoré : Fallen Empire.

Malheureusement dans l’ensemble ce spin off n’a pas vraiment su me séduire autant que la série principale, malgré quelques promesses bien alléchantes.
Pourtant je le n’ai pas détesté pour autant, il a juste eu moins d’impact, j’en attendais peut-être trop.

Dans ce tome ci nos héros partent en mission avec un ancien ami de la famille, dans le but de retrouver un ancien artefact oublié, mais certaines forces vont tout faire pour les contrer.

L’aventure était très classique pour la série, rien de bien nouveau quoi, sachant que retrouver des artefacts était le sujet principal de la première série. Plein de retournements de situations bien gérés ont fait que je l’ai bien apprécié et que je ne me suis pas ennuyé malgré tout.

Il y a tout de même eu un sujet très intéressant développé ici, a sujet d’une ancienne civilisation alien et de la façon dont les humains mettent ses survivants en péril rien qu’en étant dans la zone. Certains passages étaient bien triste d’ailleurs, et je les ai bien apprécié.

En fait, je pense l’avoir déjà dit dans mes avis des tomes précédents, ce qui allait moins bien dans cette série et ce tome était finalement les relations entre les personnages. Il n’y avait pas assez de gniark, de vie, je ne ressentait pas ce plaisir de les voir dialoguer alors que c’était l’atout principal de Fallen Empire.

C’est dommage parce que sans ça la série reste moyenne, elle ne se démarque pas autant. Heureusement ce tome a su remonter un peu le niveau de par son thème qui changeait un peu mais ça ne suffit pas encore pour faire ressortir l’ensemble.

Au final je ne sais pas si la série est vraiment terminée vu qu’il n’y a pas vraiment de « fin » dans les relations des personnages principaux dans ce tome, et je pense que si la suite arrive un jour je la lirais quand même, parce que j’ai toujours espoir de les voir évoluer.

15.5/20

4 commentaires sur “Avis en Vrac #73 : Robert A. Heinlein, Bradley P. Beaulieu, Lisa Shearin et Lindsay Buroker

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  1. Je sais que plein de monde a beaucoup apprécié Waldo, ils on certainement vu quelque chose que je n'ai pas trouvé de mon coté 🙂 Oui les novellas sont très sympathiques dans l'univers de Sharakhai !

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